L’Harmonie nationale des jeunes du Canada,
projet-phare de l’ACH: historique
À la rencontre
annuelle de l’Association canadienne des Chefs d’harmonie (ACCH)[1]
à Edmonton, Alberta, le 6 novembre 1976, on adopta la proposition de tenir le
congrès national dans le cadre du centenaire de l’Exposition nationale canadienne
(CNE). Martin Boundy annonça alors qu’il s’était renseigné sur la possibilité
de former une Harmonie nationale de jeunes pour cette occasion et qu’il “ne
voyait aucune raison que le Conseil national ne considère pas cette suggestion,
car cela ajouterait au prestige du
congrès et apporterait une notoriété à l’ACCH.” On demanda alors à Keith Mann,
Président du Conseil national, de nommer une personne responsable d’étudier la
faisabilité d’un tel ensemble et d’en accélérer la formation. Cette tâche fut
assignée à M. Boundy et ainsi furent jetées les bases de ce qui allait devenir
le projet-phare de l’Association canadienne des harmonies (ACH): l’Harmonie
nationale des jeunes du Canada.
Le tout
premier Directeur musical de l’Harmonie nationale des jeunes fut Martin Boundy,
auquel se joignirent les chefs invités Keith Mann, Ted Robbins (Président,
section de l’Ontario), le Capitaine Robert Redhead (Armée du Salut, Secrétaire
musical du territoire) ainsi que le Dr. Ralph Kennard (Président élu de l’ACCH).
La direction administrative fut confiée à Walter et Wayne Jeffrey et les
répétiteurs furent, notamment, Annelie Metrakos (flûte), Paul Emond (hautbois),
Mary Ellen Morgan (basson), Robert Theil (clarinette), Peter Schofield
(saxophone), Judith Sheppard (cor), James Ford (trompette), Ted Robbins
(cuivres graves) et Rita Mulhern (percussion).
Le
Lieutenant-colonel Clifford Hunt, alors Directeur musical de la CNE, ancien
Président de l’ACCH et Inspecteur à la retraite de la Musique des Forces armées
canadiennes joua un rôle important dans l’obtention d’une subvention de $13,000
du Conseil d’administration de la CNE à laquelle vint s’ajouter un montant
appréciable de Lottario, loterie provinciale de l’Ontario. Lors de son passage
à Toronto, l’harmonie joua également au Temple Bramwell Booth de l’Armée du
Salut et enregistra un disque 33-tours de ce concert grâce à la collaboration
de Ted Marshall, ingénieur du son à la CBC.
Soixante-huit
instrumentistes, identifiés sur la pochette arrière du disque, firent partie de
cette HNJ et, bien que leur province respective d’origine ne soit pas
mentionnée, nous savons que la majorité des musiciens venaient de l’Ontario et
que les provinces de l’Ouest ainsi que les maritimes y étaient aussi
représentées. Plusieurs de ces personnes devaient devenir, par la suite, des
instrumentistes fort respectés et des musiciens éducateurs hors du commun. Le
répertoire de l’HNJ 1978 était composé des oeuvres[2]
suivantes: Variations on a Korean Folk
Song de John Barnes Chance, CBA March
de W.S. Sheppard, Suite of Miniature
Dances de Louis Applebaum, Festive
Overture de Dmitri Chostakovtich, Spirit
of Pageantry de Percy Fletcher, Festival
de Clifton Williams, Rise and Shine
de Donald I. Moore, Autumn Morning de
Robert McMullin et l’éternelle favorite Instant
Concert de Harold L. Walters.
Lors du
Congrès national de 1978, le Président Keith Mann fit état du succès de l’HNJ
cette année-là et exprima son désir qu’une seconde HNJ soit constituée pour le congrès
national de l’ACCM, en Alberta, en 1980. Une résolution fut adoptée à cet effet
et l’on entama des discussions sur la possibilité de former une telle harmonie
tous les deux ans, la recherche d’éventuels
commanditaires et la présentation de demandes de subventions
gouvernementales, ainsi que sur la structure de l’organisation et sa gestion à
long terme. Il a également été suggéré qu’une HNJ soit formée pour le Concours
mondial des harmonies de 1981 à Kerkrade au Pays-Bas. On adopta une autre résolution
à l’effet de commander une oeuvre originale pour l’HNJ de 1980 avec, comme
honoraire suggéré, un montant de $2500.
Il fut
envisagé ultérieurement de former une HNJ en 1979 et d’adopter une politique
d’âge limite similaire à celle de l’Orchestre national des jeunes du Canada.
Une motion fut adoptée à l’effet que “l’ACCM entreprenne de former une Harmonie
nationale des jeunes du Canada pour l’année 1979”, et que l’on demande une
seconde subvention à la CNE.
On discuta
également de la pertinence d’utiliser l’expression “harmonie” en regard du nom
de l’HNJ; certains estimaient qu’il serait peut-être plus favorable à
l’obtention de subventions gouvernementales ou de commandites importantes
d’utiliser les termes (anglais) “wind symphony,” “wind ensemble,” ou encore
“symphonic wind ensemble.” Le mot “harmonie” fut finalement retenu et demeure
employé à ce jour.
On ne
constitua l’Harmonie nationale des jeunes ni en 1979 ni en 1980 car, selon les
minutes des assemblées du Congrès national de Calgary, en novembre 1980,
“l’état des finances ne le permettait pas.” Il fut finalement décidé
“d’abandonner l’idée d’organiser une Harmonie des jeunes du Canada,” et le pays
ne devait pas revoir une Harmonie nationale des jeunes avant 1991.
La
première documentation que nous ayons d’une re-constitution de l’Harmonie
nationale des jeunes apparaît dans les minutes d’une rencontre à Montréal du
Conseil national en juin 1989. Bien que nous ne soyons pas certains d’où est
venue l’idée de rouvrir les discussions au sujet du projet HNJ, Frank Dunnigan,
membre de la section de l’Alberta, a présenté à cette rencontre un rapport
détaillé et un guide complet de planification pour une nouvelle HNJ. Sa
proposition mentionnait, entre autres, une limite d’âge de 16 à 19 ans pour les
participants, l’engagement de chefs canadiens et internationaux en alternance
chaque année ainsi que la désignation de cinq régions à travers le Canada où
l’HNJ puisse tenir ses activités.
L’Harmonie
pourrait ainsi tenir ses répétitions et présenter des concerts dans l’une de
ces cinq régions, utilisant les ressources universitaires locales, locaux et
équipements, pour limiter les dépenses d’opération. On y recommandait une
instrumentation de 55 à 65 musiciens et on y proposait une formule selon
laquelle chaque section membre de l’ACH puisse compter un nombre minimal de
participants dans l’HNJ. Le répertoire serait choisi par le chef, devrait
comprendre au moins une oeuvre canadienne et une faisant appel à un(e) soliste.
L’HNJ répéterait et présenterait ses concerts en août, le choix des musiciens
serait décidé par audition, en personne ou sur enregistrement, et tous les
candidats retenus devraient être recommandés par leur section provinciale de
l’ACH.
En plus de
revenus de $100,000 de commandites, on prévoyait des dépenses de $91,000,
couvrant la totalité des coûts du projet. La proposition fur acceptée “en
principe” et Frank Dunnigan fut nommé président d’un comité, comptant des
membres de chaque association membre, chargé de la mise sur pied d’une Harmonie
nationale des jeunes. Les minutes de l’assemblée du Conseil national, tenue à
Chicago en décembre 1989, rapportent que Frank Dunnigan devait continuer à la
présidence de ce comité durant toute l’année 1990.
Lors d’une
assemblée spéciale annuelle de l’ACH à Régina, le 9 juin 1990, Frank Dunnigan
nous informa que Dennis Tupman, alors Vice-président de l’Association
canadienne des musiciens éducateurs, avait manifesté son intérêt pour le projet
et offert son soutien à l’idée de présenter l’Harmonie nationale des jeunes au
congrès de l’ACME à Vancouver en 1991. Mr. Dunnigan a par la suite présenté une
proposition détaillée des concerts de l’HNJ au congrès de 1991 et l’assemblée a
voté une proposition nommant officiellement l’ensemble “Harmonie nationale des
jeunes de l’Association canadienne des harmonies.”
Le Conseil
recommanda que les participants soient hébergés aux résidences de l’UCB et que
les noms d’éventuels chefs soient soumis à Frank Dunnigan avant le 30 juin
1990. On mentionnait également que le chef devait être un citoyen canadien ou
un immigrant reçu. Les coûts par musicien étaient estimés à $700 avec un
montant supplémentaire de $1,830 de contribution au projet de chacune des
associations affiliées à L’ACH. Le coût des repas serait à la charge de chaque
musicien, bien que des commandites puissent réduire ces coûts, tant aux
participants qu’aux associations affiliées. Il fut aussi conclu que la section
de la C.-B. serait l’hôtesse de cet événement et que celle de l’Alberta en
serait l’organisatrice.
Les
minutes de l’assemblée du Comité exécutif de l’ACH, tenue à Halifax en octobre
1990, font état de l’inquiétude de Frank Dunnigan quant à la campagne de
financement de l’HNJ mais que, bien qu’aucun chef ne soit encore choisi, les
préparatifs suivaient leur cours et que l’HNJ 1991 aurait bien lieu.
Au moment
de la tenue à Chicago de l’assemblée générale annuelle de l’ACH en 1990, le Dr.
Dennis Prime avait été désigné comme chef de l’HNJ, des «auditions» enregistrées
avaient été reçues de Terre-Neuve, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick
et du Québec, un calendrier provisoire était proposé et la date du 15 février
1991 suggérée pour préciser la composition de l’harmonie ainsi que le choix du
personnel accompagnateur. On révisa le plan budgétaire de l’HNJ ainsi que
plusieurs items pressants de l’organisation. Le Comité 1991 de l’Harmonie
nationale des jeunes était composé de Frank Dunnigan, Larry Pearen, Ron MacKay,
Jim Forde, Marc Crompton, Ed Staples, et Allan Hicks.
L’HNJ 1991
fut un succès retentissant grâce à l’extraordinaire travail du Directeur
musical Dennis Prime. Le répertoire qu’il avait choisi représentait un énorme
défi pour les participants et comprenait March
of the Belgian Paratroops de Pierre Leemans, Trauersinfonie de Richard Wagner, Newfoundland Rhapsody de Howard Cable, Sinfonia V de Timothy Broege, l’Ouverture de Candide de Leonard Bernstein, Lyric
Essay de Donald Coakley, Fiesta del
Pacifico de Roger Nixon, Children’s
March de Percy Grainger et la première mondiale de Mountain of Youth, projet scolaire des élèves de la classe
d’Anne MacDonald au Mountain Secondary School de Langley, C.-B. Le
saxophoniste canadien Paul Brodie et les batteurs japonais de Vancouver Katiri
Taiko se joignirent à l’HNJ, qui comprenait 52 musiciens provenant des 10
provinces canadiennes.
L’ACH
ayant fait coïncider ses Assemblées générales de 1991 avec les dates de
concerts de l’HNJ, plusieurs membres du Conseil d’administration purent donc
entendre l’harmonie. À l’Assemblée générale du 11 mai, à la clôture du projet
de l’HNJ 1991, deux points fondamentaux furent soulevés: (1) Valait-il la peine
de poursuivre le projet HNJ et (2) où aurait-il lieu la prochaine fois? Après
de longues discussions, il devint clair que le Conseil de l’ACH souhaitait que
le projet HNJ puisse continuer et se même développer. On adopta alors une
résolution à l’effet que “l’ACH en fasse une activité régulière et que la
prochaine HNJ soit formée en 1993, moyennant une levée de fonds adéquate à
l’échelle nationale.” Une seconde résolution demandait de soumettre par écrit
au Président de l’ACH, avant le 1er novembre 1991 les propositions
d’endroits où réunir l’HNJ en 1993, et de les communiquer aux associations
affiliées avant les assemblées de décembre à Chicago. La seconde génération de
l’Harmonie nationale des jeunes du Canada était née.
Aux
assemblées de décembre ’91 donc, à Chicago, le Président Ron MacKay annonça
qu’une offre de tenir la prochaine HNJ (1993) était venue de la Nouvelle-Écosse
mais avait par la suite été retirée. Gilles Valois, Vice-président de l’ACH
demanda alors le soutien de l’ACH en vue de réunir l’HNJ 1993 au Québec. Les
minutes de cette assemblée font d’ailleurs mention que la prochaine HNJ serait
constituée au Québec.
À
l’assemblée générale suivante, à Toronto en juin 1992, un rapport de
planification de l’Harmonie nationale des jeunes 1993 fut distribué aux membres
de la Fédération des Harmonies du Québec (FHQ). On proposa des dates coïncidant
avec la tenue du Festival (annuel) des Harmonies, à Sherbrooke. Les sources de
financement demeurant toujours la principale inquiétude, la FHQ déclara qu’elle
attendait toujours une réponse à sa demande de subvention gouvernementale. On
demanda alors au Président de l’ACH, Allan Hicks, de contacter toutes les
associations provinciales affiliées et de leur demander d’évaluer le nombre
d’étudiants qu’elles pourraient soutenir — et cela, avant le 30 juin 1992. Au
31 octobre suivant, des «auditions» enregistrées étaient complétées et soumises
à la FHQ et, le 15 novembre, la décision fut prise de procéder à la formation
d’une Harmonie nationale des jeunes pour 1993.
Au moment
de la rencontre du Conseil de l’ACH à Chicago, à l’Occasion des assemblées
générales de décembre 1992, aucune décision définitive n’avait cependant été
prise concernant la tenue d’une HNJ en 1993. Un rapport courant de la FHQ fut
présenté et faisait état d’inquiétudes concernant le financement, entre autres.
On prit des décisions concernant le report au 15 février (1993) de la date
limite de soumission des candidatures, ainsi qu’une limite (maximale) fixée à
$1000 pour les frais de participation, incluant le transport, et que le 22
février (1993) serait la date butoir de confirmation pour la continuation de
l’HNJ 1993. Il y eut également une résolution adoptée proposant de former une
HNJ 1994 dont les activités auraient lieu à Toronto en collaboration avec
MusicFest Canada à l’occasion des finales nationales.
Il n’y eu
pas d’Harmonie nationale des jeunes en 1993.
À
l’Assemblée de décembre 1992, à Chicago, on forma un comité ad hoc avec le mandat de formuler et de
soumettre à MusicFest Canada une proposition nationale traitant des points
suivants: projets de financement, occasions de concerts de l’HNJ, congrès
national conjoint, lieux et dates. Ce comité était forme de Teresa Lee,
présidente, Allan Hicks, Larry Pearen, Jim Forde, et Bruce McGregor.
Teresa
présenta le rapport du comité au Conseil de l’ACH en juin 1993 à Toronto. Des
recommandations furent émises à l’effet que l’on doive rationaliser et
concentrer les activités de l’organisme (HNJ) afin qu’elles reflètent mieux
l’envergure nationale du projet d’une façon opportune et la plus éducative
possible. Il y était également écrit que la responsabilité de l’ACH allait à
l’éducation musicale instrumentale ainsi qu’à ses sections provinciales
affiliées. En tant qu’agent de promotion des valeurs musicales, l’ACH devait
assister les sections provinciales affiliées à initier, promouvoir et
encourager la création, la croissance et le développement des harmonies et de
leurs activités à la grandeur du pays. Le rapport mentionnait également que le
l’ACH reconnaissait la valeur du projet d’HNJ et souhaitait mettre sur pied un
Congrès musical national menant à une collaboration entre MusicFest Canada et
l’ACH.
Le rapport
du comité fixait des objectifs à long et moyen termes, fournissait des
informations détaillées, établissait un ordre chronologique, proposait un
budget provisoire et un agenda pour une HNJ 1994 à MusicFest, soulignait les
aires de responsabilité nationales de l’ACH, du directeur administratif, des
associations provinciales et des musiciens de l’HNJ. Cela provoqua des
discussions fort animées ainsi qu’une résolution voulant que “la prochaine HNJ
ait lieu à Toronto en 1994, en collaboration avec MusicFest Canada, et que le
projet (d’HNJ) soit basé sur les recommandations du comité présidé par Teresa
Lee.
Le comité
de l’HNJ ’94 était donc composé de Teresa Lee, coordonnatrice par intérim pour
la Colombie-Britannique et le Manitoba, de Bruce McGregor, coordonnateur par
intérim pour l’Ontario et la Nouvelle-Écosse, de Benjamin Trowell et Paul
Minor, représentants de la section de l’Ontario de l’ACH, de Larry Pearen,
agent de liaison avec MusikFest, de Jim Forde, trésorier et de Allan Hicks,
représentant national de l’ACH.
Au moment
de la tenue de l’assemblée de l’ACH à Edmonton en décembre 1993, les
préparatifs allaient bon train en vue de la tenue de l’HNJ 1994. Les
«auditions» enregistrées étaient complétées, avec seulement 2 positions
ouvertes de cor et deux de trombone. Bramwell Tovey avait accepté la
responsabilité de Directeur musical et Yamaha Canada Music nous avait assuré
des services du soliste Alain Trudel.
Bien
qu’une proposition ait été adoptée à cette assemblée voulant que l’HNJ 1995 ait
lieu à Calgary à l’occasion de MisikFest, deux propositions ultérieures
renversèrent cette décision et le conseil d’administration résolut d’attendre
que le projet 1994 fut complété et qu’un rapport détaillé en fut présenté à
l’assemblée nationale de juin 1994.
En juin,
donc, Larry Pearen relata le succès de l’HNJ 1994 et une proposition de
constituer une HNJ 1995, à MusicFest fut adoptée par le conseil de l’ACH. Larry
Pearen fut mis en charge du projet, Jim Forde, Allan Hicks et Ardith Haley se
portèrent volontaires pour participer au Comité de l’HNJ. 3
L’Harmonie nationale des jeunes du Canada
était enfin devenue le «projet-phare» de l’Association
canadienne des harmonies.
Au moment d’écrire
ces lignes, l’ACH constitue annuellement son Harmonie nationale des jeunes,
avec succès, depuis 1994.
En 2001,
le Conseil d’administration del’ACH répondait à la demande de l’Association des
harmonies du Manitoba et approuvait la participation de l’HNJ 2002 aux
célébrations entourant le 25e anniversaire de cette association.
Ceci devait toutefois mettre fin au partenariat de l’HNJ avec MusicFest qui,
cette année-là, décida de fonder sa propre harmonie nationale. L’ACH demeure
reconnaissante envers MusicFest pour son soutien envers l’Harmonie nationale
des jeunes durant huit années consécutives et pour l’apport important de cet
organisme à la longévité du projet. L’ACH est également reconnaissante envers
nos commanditaires corporatifs tels Yamaha Canada Music, St. John’s Music et
Larry’s Photo, et désire rendre hommage au soutien généreux et indéfectible des
parents, grands-parents, amis et musiciens de l’HNJ.
À ce jour,
des centaines de musiciens canadiens sont issus des rangs de l’Harmonie
nationale des jeunes de l’ACH. Ils ont travaillé sous la direction des chefs de
musique parmi les plus réputés au Canada, avec des solistes de grande
réputation également, et ont présenté plus de 150 oeuvres, compositions et
arrangements, du grand répertoire pour harmonie de concert. L’ACH reconnaît une
énorme dette de reconnaissance à tous ceux et celles qui ont travaillé si fort,
avec un dévouement sans pareil, au succès de notre projet. En plus des
personnes mentionnées ci haut, Sheryl Bowhay de Calgary, Pierrette et Gilles
Valois de Sorel, Québec, Coleen Richardson, Anita et Jim Mackay de Winnipeg,
Noreen Forde, Lucille Humble, Hope Gendron et Maggie Helms d’Halifax, Tracy
(Wynn) Babineau4 de Truro ainsi que Ray McLellan
d’Edmonton ont généreusement contribué de leur temps, de leurs conseils et de
leur exceptionnel leadership, à la
bonne marche de nos activités. Ray McLellan demeure membre à part entière du
comité organisateur de l’HNJ.
Les
Directeurs musicaux de l’Harmonie nationale de jeunes et les solistes Yamaha Canada Music ont été:
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1978
Ont. |
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1991 CB |
Paul
Brodie, saxophone |
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1994
Ont. |
Alain
Trudel, trombone |
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1995
Alta. |
Susan
Hoeppner, flûte |
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1996
Ont. |
Jens
Lindemann, trompette |
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1997
Qué. |
M-J
Simard, percussion |
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1998 CB |
John Griffiths, tuba |
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1999
Ont. |
Julia
Nolan, saxophone alto |
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2000
Ont. |
Alain
Trudel, trombone |
|
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|
2001
Qué. |
Daniel
Doyon, trompette |
|
|
|
2002
Man. |
John
Griffiths, tuba |
|
|
|
2003
Qué. |
Alain
Trudel, trombone |
|
|
|
2004
N.-É. |
Lenny
Solomon, violon |
|
|
|
2005
Sask. |
Julia
Nolan, saxophone alto |
|
|
|
2006
Alta. |
... à
déterminer |
|
[1] En 1987,
l’Association canadienne des Chefs d’harmonie (ACCH) adopta le nouveau nom d’Association
canadienne des harmonies (ACH).
2
Dans la présente traduction française, ces
oeuvres ont conservé leur titre, tel qu’il figurait au programme du concert de
1978.
3
Jim Forda succéda à Larry Pearen, en 1998,
à la direction de l’HNJC.
4 Tracy (Wynn) Babineau a été corniste à l’HNJ en 1998 et 1999.
5 Décédé en décembre 2003, Pr. James Hargreaves était Professeur émérite
au Département de musique de l’Université Saint
François Xavier à Antigonish, Nouvelle-Écosse. Musicien éducateur des plus
réputés au Canada, il fut nommé Directeur du Département de musique du Glebe Collegiate à Ottawa en 1962 et
fonda, plus tard, l’École des Arts au Canterbury
High School d’Ottawa. Il a également été Chef fondateur du Nova Scotia Youth Wind Ensemble.